
RAFALE – Obsessions
By: Violette R.O.L.L. n'est jamais d'accord
Tags:Arnaud Rebotini, electro, Obsessions, premier album, Rafale, Rise Recordings, techno
Catégorie: des disques...
Trio français / Electro – Techno / Rise Recordings / Premier album
« La vitesse est la forme d’extase dont la révolution technique a fait cadeau à l’homme. » Jamais Kundera n’aura été si bien respecté par un groupe d’électro. Après avoir raflé les honneurs des pros, enchainé les dates de tournée qui brillent, sorti deux maxis prestigieux et trois EPs qui ont de la classe, Rafale s’offre un producteur en or et sort un premier album beau et gros comme le Ritz…
C’est curieux comme des évènements restent gravés dans les mémoires… Les Transmusicales 2007 sont de ceux qu’on n’oublie pas. La programmation, très électronique cette année là, comportait notamment Clara Moto, Aufgang, Metronomy, Etienne de Crécy et… Rafale. A l’époque c’est un duo. Et contre toute attente (enfin surtout la notre étant donné qu’on passait par hasard…) ils retournent l’assistance.
Produit par le ponte d’une électro d’une autre décennie, Arnaud Rebotini, ils vivent leur Life in Mono et proclament haut et fort que Time kills innocence (Eraser) mais sont assurément The kids of Tomorrow (Everglades).
Devenu un trio pour le plus grand bonheur de nos tympans exigeants (Adieu les boucles de batterie !) et de nos sarcasmes préférés sur cette mode éculée des duos (Air, Justice, Daft Punk, Simian Mobile Disco…), les pieds techno sont réguliers comme les bandes blanches de l’autoroute et nous plongent progressivement dans un univers métallique. On a vite l’impression d’être au centre de l’accélérateur de particules du Cern, tout va très vite, tout tourne, le rock est supplanté par la saturation des machines et nous voilà en pleine Rave des 90’s avec une bande-son du futur.
Rapidement, remettre le disque en boucle dans la platine devient un geste automatique. Très vite les productions électro actuelles apparaissent fades, on réalise qu’on arrivait à se contenter de médiocrité. Et alors s’envoyer les dix titres d’affilée devient une obsession. Un premier disque à la hauteur des espérances, très justement fondées, sur un trio qui n’a pas fini d’imposer ses sonorités.



J’ai écouté et j’ai pas aimé les “voix”. J’ai trouvé ça un peu léger, pas très bien foutu. Par contre, je te suggère Stendeck (que je ne connaissais absolument pas) Je crois que je suis en train de tomber amoureuse :p
J’aime bien justement le traitement de ces voix
elles ressemblent beaucoup à celles d’Uffie, Justice et consorts sauf qu’ici les arrangements et les traitements sans vocodage à mort ni bitchy cradingue les rendent interessantes selon moi…
Je vais écouter ta suggestion que je ne connais pas non plus ^^